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Contexte
malgache | Politique Nationale de MicroFinance
Depuis
l'avènement du Groupe Consultatif d'Assistance aux Pauvres (CGAP)
en 1995, les bonnes pratiques de microfinance sont largement
partagées. L'évolution des théories et pratiques de
microfinance a connu une amélioration sensible dans de nombreux
pays. La prise de conscience du potentiel de la microfinance
pour améliorer les conditions de vie des familles pauvres a
suivi une trajectoire progressive. Des innovations ont permis de
toucher des catégories démunies de la population tandis que de
nouveaux acteurs ont fait leur apparition pour prendre en compte
des segments écononomiques délaissés par le secteur bancaire
classique.
Partant
de la vision à moyen et long termes et de l'objectif final de
développement du secteur, la politique nationale de
microfinance définit les principes directeurs d'intervention de
l'Etat et des différents acteurs ainsi que les grandes
orientations de développement de la microfinance.
Les
intervenants s'accordent sur les principes généraux ci-après
:
-
Rôle
prééminent donnée au secteur privé et aux IMF dans
l'offre de produits et services financiers;
-
Non-exécution
directe par le Gouvernement de programmes de microfinance
-
Création
d'un environnement politique, économique, légal et
réglementaire favorisant le développement du secteur;
-
Orientation
vers le marché pour les politiques financières et de
crédit.
Le défi pour le Gouvernement est de traduire sa politique dans le domaine de la
MicroFinance en des mesures d’application susceptibles d’apporter une
amélioration durable des conditions de vie des populations à bas
revenus grâce à un accès élargi aux services financiers et
que cette amélioration puisse couvrir l’ensemble du
territoire.
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